Un commentaire a été ajouté par MarieMichele : 06 avril 2010
« Plus fiable que le pigeon voyageur, plus rapide que la poste et certainement plus discret que les signaux de fumée, l’avènement du téléphone a révolutionné le monde des communications. On doit officiellement sa création à Alexandre Graham Bell, natif d’Édimbourg en Écosse. C’est cependant à Brandfort, en Ontario, qu’il conçut l’appareil et c’est aux États-Unis, en 1876, qu’il le fit breveter. Il devança d’ailleurs l’américain Elisha Gray de quelques heures; il est donc titulaire de l’un des brevets les plus contestés - mais aussi l’un des plus lucratifs - de l’histoire des inventions. Savez-vous quelle fut la première phrase intelligible transmise par téléphone de Bell à son assistant? Quoique fort simple, elle devint célèbre: « M. Watson, venez ici ! Je veux vous voir. » (« M. Watson – come here – I want to see you. »). Lisez l'article de blogue de Marie Brunette au lien suivant:http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/9583/de-bouches-a-oreilles »
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« A qui doit-on le premier journal? Bonne question… Son ancêtre serait la lettre manuscrite annonçant les nouvelles pertinentes à une communauté donnée pour en favoriser la diffusion. Puis, au XVième siècle, l’imprimerie de l’Allemand Johannes Gutenberg s’est mêlée de l’affaire… Difficile d’identifier avec précision qui publia le tout premier journal en Occident. Il pourrait s’agir de l’Allemand Adolf von Söhne, qui publiait son hebdomadaire Aviso Relation oder Zeitung autour de 1609, ou encore l’anversois Abraham Verhoeven et sa gazette Nieuwe Tijdinghen en 1605. Le Québec mettra plus de 150 ans à emboîter le pas. C’est en 1764 que sera publiée La Gazette de Québec/The Quebec gazette, le premier journal bilingue. Le premier imprimé montréalais, quant à lui, est né à l’initiative de l’imprimeur français Fleury Mesplet en 1778, sous le titre La Gazette littéraire pour la ville et district de Montréal. Longuet, me direz-vous. Que oui, mais ça ne l’a pas empêché de survivre jusqu’au XXIième siècle! D’abord publié en français, puis dans les deux langues officielles, pour finalement n’utiliser que l’anglais à compter de 1822, le quotidien est aujourd’hui bien connu sous le nom… The Gazette. Lisez l'article de blogue de Marie Brunette en lien avec ce webépisode au lien suivant:http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/22523/premiere-nouvelle »
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« Le premier disque fut inventé en 1887 aux États-Unis, par l’Allemand Emile Berliner, père du gramophone. Contrairement au cylindre qu’utilisait le phonographe d’Edison, le disque d’un gramophone pouvait être allègrement reproduit à partir d’une matrice de métal. D’abord faits d’une matière plastique naturelle plutôt fragile, les disques sont fabriqués de vinyle à partir des années 1940. Tino Rossi chante désormais pour vous en plusieurs vitesses au choix : 33 tours, 45 tours et 78 tours par minute. S’ajoutent à cela les technologies stéréophoniques nées au cours des années 1950. Les cassettes apparaissent sur le marché une décennie plus tard, alors que le célèbre Walkman de Sony révolutionnera le marché en 1980, offrant un tout premier appareil d’écoute tenant dans la paume de la main. Les disques audionumériques, gravés et lus par action du laser, détrônent les cassettes dans les années 1990, bien qu’ils aient été commercialisés dès 1979. Plusieurs irréductibles conservent cependant une affection toute particulière pour le bon vieux vinyle… Lisez l'article de blogue de Marie Brunette au lien suivant:http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/22530/de-la-galette-noire-au-laser »
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« À l’instar de plusieurs inventions contemporaines, le stylo a été créé pour faciliter une pratique séculaire autrefois beaucoup plus complexe : l’écriture, dans ce cas-ci. En Mésopotamie, en 3300 avant JC, le scribe sumérien se servait un roseau taillé en biseau pour graver des pictogrammes sur de l’argile. On utilisa plus tard des plumes d’oie (et autres volatiles), qui offraient l’avantage de retenir l’encre quelques secondes. Au cours du XVIIème siècle, pour des raisons pratiques évidentes, on lui préféra graduellement la plume métallique munie d’un réservoir. L’Américain Lewis Waterman, excédé par les fuites de son porte-plume, fit breveter en 1883 le Regular, un stylo dont le conduit favorise une alimentation d’encre continue. Succès immédiat! Le Bic, stylo jetable fabriqué de manière industrielle, vint y faire concurrence quelques décennies plus tard, soit à compter de 1953. Lisez l'article de blogue de Marie Brunette en lien avec ce webépisode au lien suivant:http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/22585/des-plumes-et-des-billes »
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