Un commentaire a été ajouté par MarieMichele : 06 avril 2010
« Question transport, l’Homme a tôt fait de comprendre tout le potentiel des cours d’eau. Dès la préhistoire, on construit les premiers bateaux à rame ou à pagaie. Les Égyptiens, quant à eux, sont les initiateurs des modèles munis d’une voile dressée sur un mât. De forme trapézoïdale, celle-ci était à l’origine fabriquée en lin ou en papyrus. Au 18ième siècle, la machine à vapeur du Français Denis Papin se transpose en une toute nouvelle application: il conçoit en effet le premier bateau à vapeur en 1707, qui connaît des débuts infructueux sous la menace des bateliers allemands. Il faudra attendre 1783 pour qu’une embarcation à vapeur, le Pyroscaphe (construite par le marquis Jouffroy d’Abbans), effectue la première navigation. Lisez l'article de blogue de Marie Brunette en lien avec ce webépisode au lien suivant:http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/22517/allez-hue-goelette »
Un commentaire a été ajouté par MarieMichele : 06 avril 2010
« Le plus vieux métro du monde roule à Londres depuis 1863. Il fonctionnait alors à vapeur et au charbon, puis s’est converti à l’électricité en 1890. Cependant, on ne commença à utiliser le terme « métro » (« underground ») qu’à partir de 1908. D’autres capitales imitèrent bientôt l’initiative, envisageant d’un œil favorable un système qui permettait de freiner la congestion urbaine. Istanbul inaugura sa ligne de métro en 1871, suivie de Budapest (1896), Vienne (1898) puis Paris (1900 - juste à temps pour l’exposition universelle!). Montréal ne suivit qu’en 1966 - il faut savoir, par contre, que le projet était à l’étude depuis plus d’une cinquantaine d’années. Sous l’administration du maire Jean Drapeau, Montréal devint ainsi la 8e ville en Amérique du Nord et la 26e au monde à se doter d’un système de transport souterrain.Lisez l'article de blogue de Marie Brunette en lien avec ce webépisode au lien suivant:http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/22669/cent-pieds-sous-terre »
Un commentaire a été ajouté par MarieMichele : 06 avril 2010
« L’autobus d’un océan à l’autre... Avant que soient inventés les transports motorisés, la notion de transport en commun existait déjà en Occident. Au Canada, au lendemain de la Guerre de Sept ans (1756-1763), on disposait déjà de voitures hippomobiles dont les itinéraires s’étendaient de Halifax à Windsor, de Montréal à Québec et sillonnait le Haut-Canada. L’Ouest du pays suivit vers 1863, avec la création de la compagnie Barnard's Express. Le premier autobus équipé d’un moteur à essence fut mis en marché en Allemagne, en 1895. Au Canada, au début du 20e siècle, on abandonna peu à peu les diligences au profit de la technologie moderne. Après la Première Guerre mondiale, l’autobus était adopté. D’abord complémentaire aux tramways dans les grandes villes, il remplaça graduellement ceux-ci. Jusqu’aux années 1960, l’autobus connut une popularité croissante, suivant celle de la voiture, amplifiée par le développement du réseau routier et des banlieues. Lisez l'article de blogue de Marie Brunette en lien avec ce webépisode au lien suivant: http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/23198/l-autobus-d-un-ocean-a-l-autre »
Un commentaire a été ajouté par MarieMichele : 06 avril 2010
« En route! Au début de la Nouvelle-France, la responsabilité de concevoir et de superviser la construction des routes revient à un officier appelé Grand-Voyer. La première route nivelée, commandée par Samuel de Champlain en 1606, relie Port-Royal au Cap Digby, en Nouvelle-Écosse, et s’étire sur 16 km. C’est d’ailleurs essentiellement pour faciliter les déplacements des militaires que les premières routes d’Amérique du Nord sont construites. Au fil des siècles, le réseau routier se ramifie ainsi à travers l’Amérique du Nord, des villes aux campagnes. On se déplace généralement en chariot l’été et en calèche l’hiver. Les routes sont cependant si mauvaises qu’il est souvent plus sécuritaire et confortable de voyager à pied ou à dos de cheval. À compter de 1850, le développement des chemins de fer relègue le transport routier au second plan. Les routes se détériorent et sont laissées à l’abandon jusqu’à ce que l’automobile apparaisse sur le marché à la fin du 19e siècle. Fruit de l’ingéniosité de plusieurs inventeurs, elle se perfectionnera constamment et connaîtra une popularité croissante jusqu’au milieu du 20e siècle. À l’époque, le Québec accuse d’ailleurs un retard sur son voisin : en 1953, 36% des ménages possèdent une voiture, contre 65% en Ontario. Dix ans plus tard, on aura cependant atteint 56%. L’essor fulgurant de l’automobile, de l’autobus et du camion se heurte cependant aux limites d’un réseau routier inadéquat. Il faudra attendre les années 1960 pour que le gouvernement n’améliore les choses en lançant des dizaines de projets routiers d’envergure. Sources : Linteau, Durocher, Robert, Ricard, Histoire du Québec contemporain tome II, Boréal compact, 2007. Encyclopédie canadienne (en ligne) - Lisez l'article de blogue de Marie Brunette au lien suivant: http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/23042/en-route »
Un commentaire a été ajouté par MarieMichele : 06 avril 2010