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Un commentaire a été ajouté par MarieMichele :

« Un repos bien mérité De nos jours, au Québec, la plupart des salariés profitent de vacances et de congés fériés rémunérés. Les conditions de travail généralement acceptables d’aujourd’hui sont le fruit d’un mouvement de revendications, de grèves et de luttes syndicales ayant pris origine dans les années 1880. Après une montée lente et irrégulière, les syndicats protégeaient environ 25% de la main d’œuvre à la fin de la seconde guerre mondiale, qui a d’ailleurs eu des conséquences plutôt bénéfiques sur les droits des ouvriers. En effet, après la décennie de grande pauvreté suivant l’effondrement boursier de 1929, une certaine prospérité économique a permis une hausse considérable des salaires et donc du niveau de vie de la classe ouvrière. De plus, les semaines de travail ont été graduellement réduites à une moyenne de 45 heures. En 1946, le gouvernement de Maurice Duplessis a adopté une politique obligeant certains types d’industries à concéder des avantages sociaux, tels que les vacances et le temps supplémentaire rémunérés, ainsi que le droit à une période de repos minimale. C’est d’ailleurs en vertu de ce droit, et aussi par principe religieux, que les dimanches étaient jadis consacrés au repos du travailleur. Cette mesure fut adoptée en Nouvelle-France dès le début du régime anglais en 1763, les Britanniques s’étant eux-mêmes inspirés d’une loi instaurée par les Romains au 4e siècle. À l’issue de longs débats, la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux, adoptée au Québec en 1990, a progressivement permis, puis généralisé l’ouverture des commerces le dimanche. Les commerçants y ont gagné en profits tandis que certains employés ont perdu leur dimanche de sieste. Sources : Ressources humaines et développement des compétences Canada (en ligne) - Lisez l'article de blogue de Marie Brunette, complémentaire à ce webépisode, au lien suivant: http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/blogue/historiens/23043/un-repos-bien-merite »

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« Vacances à Old Orchard... En 1946, tous les travailleurs du Québec avaient droit à une semaine de vacances payée, et c’était obligatoire. Dans les années 50, la prospérité financière aidant, de plus en plus de Québécois mettent le cap sur la Nouvelle-Angleterre, et une des destinations favorites est Old Orchard. À quelque 6 heures de route de Montréal, à bord de voitures performantes, et à la rencontre d’une multitude de motels sympathiques prêts à les accueillir, les Québécois goûtent aux joies de la baignade en mer… chaude! Enfin… plus chaude! Dans les années 70, la force du dollar canadien – ou la faiblesse du dollar américain! – permettait aux Québécois de descendre dans le Sud et de profiter d’aubaines incroyables. Des voyages en autobus étaient même organisés pour aller magasiner à Plattsburgh et dans la région du lac Champlain. Les plages du Maine devenaient elles aussi une destination vacances abordable. Old Orchard accueille ses voisins du Nord avec grand soin. Au motel Kébek, on parle français et on peut s’offrir des spectacles d’artistes francophones. Sur le boardwalk : barbapapa, minigolf, jeux, arcades, manèges et tours de poney! Tout ça a été capté sur pellicule! Oui, nous irons à Old Orchard, c’t’été! chantait Sylvain Lelièvre, en 1975. »

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« J'adore ce cinéaste! »

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